Emploi, formation, développement économique

Compétences municipales et intercommunales : Emploi, formation, développement économique :

Nos priorités d’action :

  • S’inscrire au dispositif Zéro chômeur de longue durée
  • Déployer les moyens humains et matériels des services liés à l’emploi et à la l’information à Biscarrosse
  • Favoriser le développement économique créateur d’emploi
  • Mettre à dispositions des locaux adaptés pour accueillir des Organismes de Formation
  • Mettre en place une pépinière d’entreprise afin d’encourager les porteurs de projets, les entrepreneurs, les associations
  • Développer une couveuse d’entreprise
  • Soutenir la création d’une S.C.I.C. pour créer et assurer le fonctionnement d’un tiers-lieu
  • Encourager les porteurs de projets, les entrepreneurs, les associations
  • Influer en faveur du déploiement des transports inter-urbains pour les biscarrossais travaillant en dehors de Biscarrosse
  • Assurer une prestation de service adaptée : déployer l’ouverture de la crèche, du centre de loisir (C.L.S.H.) pour les parents ayant un emploi du temps « en décalé »
  • Créer une monnaie locale afin de re-dynamiser les échanges et la façon de consommer en local, chez les commerçants Biscarrossais.

 

2. Les enjeux

La place du chômage est forte à Biscarrosse

Cela renseigne sur la capacité d’offre de la ville en matière d’emploi.
2 secteurs d’activités sont majoritaires sur Biscarrosse :

  • Le tourisme
  • La D.G.A. E.M (centre d’essais des landes)

Or, ces secteurs d’activité ne permettent pas de combler les demandes d’emplois.

Au secteur touristique nous associons une conception innovante qui permettrait à ce secteur d’activité de valoriser les prestations proposées, d’assurer une qualité de service et d’apporter une montée en compétence voire une qualification de publics saisonniers.

C’est une chose que la saison touristique offre des emplois saisonniers, s’en ait une autre qu’elle assure une qualité des prestations et une qualité d’offre qui permettraient à ces emplois d’être pérennes.

Un programme de formation dans les métiers de la restauration, de l’entretien….assure une qualité de prestation et permet de répondre à une demande d’emploi non pourvue sur ce secteur:

  • Ce programme peut être une volonté forte d’une commune par la mise à disposition de locaux et de moyens pour permettre cette formation. En partenariat avec les opérateurs sociaux et les organismes de formation existants.
  • Si de plus, la commune propose un dispositif structuré et structurant qui permet des conditions de vie adéquates et adaptées aux saisonniers, force sera de constater une amélioration évidente des prestations, des capacités d’emplois et d’employabilité.
  • L’accès à des lieux et des moyens de formations est aussi primordial afin de contrer le départ de jeunes de Biscarrosse entre 14 et 29 ans. L’attractivité d’une vie hors Biscarrosse n’est pas à considérer ici. Les jeunes sont contraints à quitter leur ville pour se former, pour accéder à la formation.

La commune peut être force de proposition pour l’implantation d’écoles spécialisées sur le territoire.

Les centres de formations sont eux-mêmes amenés à s’implanter sur diverses territoires.

Aussi, au-delà de l’implantation d’antennes de centre de formation, les formes de télé-apprentissage sont à développer. L’Université de médecine de Bordeaux a été innovante en ce domaine.

D’autres cursus seront à accueillir sur des territoires autres que les lieux universitaires classiques.

L’emploi, le travail, l’économie sont confrontées aujourd’hui a un véritable changement de paradigme. Le modèle traditionnel tel que valorisé à Biscarrosse ne suffit plus.

Une commune doit aujourd’hui imposer un programme politique en faveur de l’activité économique en impulsant la mise en place et le développement de structures accueillants les nouvelles formes de travail.

Une pépinière d’entreprise est un gage à l’installation d’entrepreneurs sur un territoire :

  • soutenus pendant 2 ans dans un collectif avec un loyer modéré et avec d’autres entrepreneurs qui permettent de mutualiser leurs compétences, de mailler leurs actions et de partager leur réseau.
  • Ces nouveaux entrepreneurs arrivants imposent ainsi leur capacité d’implantation sans avoir à investir abondamment dans un atelier, un entrepôt, un bureau dans un premier temps.
  • C’est un dispositif qui attire les jeunes entrepreneurs et qui assure une équité de traitement au vue de la cherté des locaux commerciaux, professionnels.
  • Les couveuses d’entreprises permettent aux futurs chefs d’entreprise de tester leur projet de création grâce à un hébergement juridique et une offre d’accompagnement leur permettant « d’apprendre à apprendre ».
  • C’est un dispositif très simple à mettre en place et à financer pour une commune.
    • Il ne s’agit pas d’assister les personnes concernées mais plutôt de leur permettre de travailler en réseau et de mutualiser un certain nombre de frais qui sont parfois disproportionnellement coûteux quand ils sont utilisés de façon individuelle.
    • Il s’agit bien ici de proposer une approche moins individualisée du rapport au travail : si le savoir-faire et le savoir-être restent propre à chacun, il n’empêche que certaines démarches peuvent être mutualisées (comptabilité, communication…).
    • Il n’est pas question ici de mettre en concurrence ce qui existe déjà avec ces nouveaux modèles d’organisation du travail. Il faut bien prendre en compte le fait que notre enjeux ici est de valoriser les capacités d’employabilité des biscarrossais. Plus il y a d’entrepreneurs, plus il peut y avoir « d’entrepris ».

Le secteur sanitaire, social et médico social est très peu présent à Biscarrosse.

Nous notons tout d’abord la nécessité d’impulser l’encrage de structures publiques :

  • Aujourd’hui établie à Parentis (chef lieux de canton), ces structures ne suffisent pas.
  • Une commune peut être source de proposition pour des extensions de places dans un C.M.P. par exemple ou pour la valorisation de lieux de rencontres adaptés :
    • bon nombre d’associations répondant à des problématiques de santé, de troubles de comportement…ne sont pas suffisamment accessibles, visibles.
    • Une commune se doit d’apporter ne prise en charge adaptée.

Nous partons de l’hypothèse que toute situation touchant des personnes en difficultés peut être atténuée voire remédiée si elle est accompagnée à juste titre.

L’action sociale est à développer dans cette commune.

  • Le travail fait par les services sociaux et associations est déjà effectif mais il doit être d’avantage soutenu par la commune et valorisé.
  • Pour ce faire, il est nécessaire de requalifier l’offre municipale par rapport aux besoins de la population et de mettre en place des projets structurants co-financés par les différentes collectivités territoriales, des fondations, la mutualité française, …
  • Par exemple, le nombre de place en crèche n’est à nos yeux pas suffisant. Et les projets de l’équipe travaillant à la crèche doivent être soutenus et non reportés.
  • Les projets sont avant tout des choix politiques. De nombreuses mesures mettant à disposition la fiscalité des différentes collectivités territoriales ne sont pas utilisées à Biscarrosse.
  • Il en va de même pour la déprise médicale : médecins généralistes et spécialistes ne comblent pas l’augmentation de la population. Ce sujet est d’actualité au sein de l’ARS et des différentes collectivités territoriales : le département des Landes et la Région Nouvelle Aquitaine favorisent la création de maisons de santé, les dispositifs de télé santé, ….

Il est important de signaler par exemple qu’une maison de santé n’est pas le rassemblement de professionnels de santé dans de mêmes locaux.

Les maisons de santé permettent l’accessibilité aux soins de toute la population, avec une structuration dynamique de partenariats avec des médecins généralistes et spécialisés, des intervenants en para médical, des consultants en sport santé, …..et avec l’accueil systématique et le suivi d’internes.

Répondant aux besoins, ces sphères d’actions apportent aussi une manne en matière de création d’emploi.

Dans le champs de l’action sociale, nous ne pouvons que formaliser une démarche d’amélioration afin de rendre attractive l’activité d’aide à domicile e forte hausse à Biscarrosse et sur le territoire :

  • Des formations
  • Des accompagnements
  • Des plans d’action pour le travail sur le terrain et pour le travail des managers afin de permettre des conditions de travail des plus attractives.
  • Enfin, nous reviendrons sur la question de l’offre touristique : nous souhaitons que la vie locale n’aie pas de saison et nous optons pour une diversité de proposition quant à l’offre touristique.
  • Parce que Biscarrosse est la capitale européenne de l’hydraviation, parce que le musée de l’hydraviation a aujourd’hui une réelle attractivité qui par la mise en place d’une restructuration du musée et d’une mise en valeur des sites de Latécoère et des Hourtiquets ne peut que se développer. Ce projet structurant doit être co-construit avec les différentes collectivités territoriales, l’Etat.

 

EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité

 20162011
Ensemble80577541
Actifs en %74.271.8
Actifs ayant un emploi en%61.461.7
Chômeurs en %

12.910.1
Inactifs en %25.828.2
Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés en %7.65.8
Retraités ou préretraités en%9.913.3
Autres Inactifs en %8.39.0
Sources : Insee, RP2011 et RP2016, exploitations principales, géographie au 01/01/2019.

FOR T1 - Scolarisation selon l'âge et le sexe en 2016

 EnsemblePopulation scolarisée Part de la population scolarisée en %
EnsembleHommesFemmes
2 à 5 ans51940077.177.776.4
6 à 10 ans61861399.1100.098.1
11 à 14 ans70269599.198.1100
15 à 17 ans54854098.596.8100.0
18 à 24 ans53915228.227.928.5
25 à 29 ans

51740.70.01.3
30 ans ou plus10531560.50.50.5
Source : Insee, RP2016 exploitation principale, géographie au 01/01/2019.

FOR T2 - Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2016

 EnsembleHommesFemmes
Population non scolarisée de 15 ans ou plus11 3845 3426 042
Part des titulaires en %
D'aucun diplôme ou au plus d'un B.E.P.C, brevet des collèges ou D.N.B.26,022,329,2
D'un CAP ou d'un BEP30,132,328,1
D'un baccalauréat (général, technologique, professionnel)18,719,318,2
D'un diplôme de l’enseignement supérieur25,226,124,4

EMP G1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2016

 Population
Actifs ayant un emploi61.4
Chômeurs12.9
Retraités9.9
Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés7.6
Autres inactifs8.3

EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans

 20162011
Nombre de chômeurs1037763
Taux de chômage en %17.314.3
Taux de chômage des hommes en %13.911.5
Taux de chômage des femmes en %21.016.8
Part des femmes parmi les chômeurs en %59.158.9

EMP T5 - Emploi et activité

 20162011
Nombre d'emplois dans la zone4 7604 632
Actifs ayant un emploi résidant dans la zone5 0374 687
Indicateur de concentration d'emploi94,598,8
Taux d'activité parmi les 15 ans ou plus en %50,152,1

Sources INSEE, RP2011 et RP2016, exploitations principales, géographie au 01/01/2019.

Quelques chiffres
8057 c’est l’ensemble des actifs sur Biscarrosse dont 61,4% ont un emploi
12,9% c’est le nombre de chômeurs parmi les actifs de la population biscarrossaise
17,3% c’est le taux de chômage sur l’ensemble de la population biscarrossaise
43,9% c’est le taux de personnes ayant un diplôme de niveau IV et plus de la population biscarrossaise
56,1% c’est le nombre de personnes ayant un diplôme de niveau IV ou moins
474 c’est le nombre de jeunes entre 14 et 29 ans qui partent de Biscarrosse

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